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-Tu te souviens de nos premiers concerts en France ? Moi je m'en souviendrai toujours, je remontais le couloir, j'avais un petit sourire accroché aux lèvres, et égoïstement je baissais la tête pour ne l'avoir que pour moi. On venait de relever un défis énorme, le public était conquis, comme nous. Quand j'y repense, on avait cette crainte au fond de nous de ne pas y arriver, alors qu'en faite tout était joué. Je venais de rencontrer deux de nos fans en train de nettoyer un mur, j'étais curieux comme toujours, elles sont venues jusqu'à moi. Au premier abord, j'appréhendais ce tête à tête, la barrière de la langue, je ne connaissais pas leur réaction, mais encore une fois tout c'est bien passé. Le tour bus attendait dehors, il y avait encore quelques fans devant attendant probablement que nous partions pour rentrer chez elles. Je leur ai adressé un dernier signe de main avant de monter dans le bus et de m'assoir sur une banquette. Toi tu dormais déjà, et tout le monde fêtait le concert de ce soir dans le lounge, moi j'étais seul en bas, les bras de part et d'autre du fauteuil, la tête en arrière, les yeux fermés. J'avais besoin de ses moments où on oublie qui l'on est, ce que l'on fait, ce genre de moment où tu ne penses à rien. C'était un des meilleurs moyens de décompression que j'avais trouvé. Je commençais à m'endormir quand une main tapota mon ventre légèrement. C'était Mäx qui prenait place à côté de moi. On s'était regardé un moment avant d'éclater de rire sans raisons réelles avant de discuter, mais tu nous connais, c'était souvent comme ça.
- Alors, tu te la joues solitaire ? Me demanda-t-il
- Non pourquoi tu dis ça ?
- Parce qu'on est tous en haut, et toi non, ça va pas ?
- Ah, si ça va, je réfléchissais juste
- A quoi ?
- A tout ce qu'il se passe en ce moment, tout ce qu'on vit c'est incroyable
- J'avoue, et puis réaliser son rêve c'est-ce qu'on voulait non ?
- Oui je dis pas le contraire, c'est juste énorme, encore plus à l'étranger.
Et on avait refait notre monde pendant plus de deux heures, comme quand on était au skate parc et qu'on voyait en revu toutes les filles qui passaient sous notre nez. Finalement j'étais monté me coucher sans pouvoir m'endormir. Je tournais dans mon lit, je te regardais dormir, et pendant cinq minutes tu m'a impressionné, tu m'as toujours impressionné mais t'étais jeune, tu tenais un rythme de fou, tu évoluais dans un monde de grands où on avait déjà nous du mal à s'intégrer. Et je m' étais endormis jusqu'à ce que Mäx me réveille avec sa douceur habituelle.
Il y avait une voiture qui nous attendait, comme dans les films américains, pour nous conduire jusqu'à chez nous, avant on serrait sûrement rentrés a pieds, où dans le cas extrême on aurait attendu que nos parents viennent nous chercher. Le soleil n'était pas encore levé, la ville était calme, tout le monde dormait, ou du moins tout le monde était chez sois. La voiture s'était d'abord arrêté chez Mäx avant de poursuivre vers Dillingen rock city comme l'appelait quand on était plus jeune.
On avait ouvert la porte doucement par crainte de les réveiller, alors qu'en faite maman était en train de cuisiner tôt comme à son habitude. Nous l'avions rejoint dans la cuisine, et nous lui avions raconté détails par détails notre séjour en France, nos impressions, nos concerts. Et son sourire s'agrandissait à chaque mot, à chaque phrase, elle avait clos notre discutions avec un : « je suis fière de vous ». Il me semble que tu avais opté pour tes leçons, comme d'habitude, et que j'avais préféré m'allonger dans mon lit, récupérer les heures de sommeil que j'avais laissé en France. Et le week end ne fut pas très mouvementé, on était resté à la maison, moi sur myspace, toi le nez dans tes bouquins. Et l'éternel sonnerie du réveil qui te rappelle que tu as cour ce matin m'avait réveillé tôt le lundi matin. Encore une fois j'avais pris un temps fou dans la salle de bain à ne rien faire, si peut être tenté de me réveiller, avant d'entendre maman hurler comme quasiment tout les matins : « Johannes tu va nous mettre en retard, dépêche toi ».
A l'époque je n'aimais pas tellement aller en cour, pas parce que je détestais l'école, mais parce que j'avais horreur des gens qui y allaient. J'avais quelques connaissances avec qui je passais mes journées comme tout le monde, mais ce qui m' insupportait le plus c'était les gens dont je n'avais jamais entendu parler, qui venait me voir avec un sourire plus que niait prendre de mes nouvelles, et tout ça depuis que le groupe faisait ses preuves dans l'europe. Je n'avais confiance en personne là bas, même pas aux profs, mais finalement je m'étais dis qu'ils finiraient tous par en avoir mare de courir derrière moi, je faisais partie des murs comme n'importe qui, sauf que pour eux je n'étais pas n'importe qui. Les cours de math du lundi matin avait envoyé mon inspiration ailleurs, j'écrivais des chansons plus que je ne calculais la racine carré, chose qui maintenant ne me sert toujours à rien. J'étais impatient que les cours finissent, Mäx devait passer me prendre devant le lycée, on avait besoin de cordes pour nos guitares et on aimait encore les choisir nous-mêmes.
Quinze heures, sur le trottoir en face du portail, il se tenait contre un poteau électrique en grande discutions avec une fille que je connaissais pas, mais que lui apparemment ne connaissait pas qu'un peu vu que sa main tenait la sienne. Il m'avait présenté sa nouvelle copine, il m'en avait parlé durant notre tournée mais je n'y avait pas plus prêté attention que ça, mon esprit était trop tourné ailleurs à ce moment là. Après l'avoir déposée chez elle, on était partis tous les deux dans cette petite boutique, tu sais celle qui à côté du disquaire dans la petite rue. On aimait tellement cette boutique, le vendeur connaissait ses produits, son métier et c'était un grand passionné de musique. On avait vraiment l'impression d'être chez nous. Surtout qu'à chaque fois ils nous rappelait qu'il était heureux de nous avoir vendu nos premières guitares, fondatrices de ce qu'on était aujourd'hui.
On était allé jusqu'à chez Mäx pour mettre en musique ce qu'on avait écrit tous les deux, pour voir ce que ça donnait comme à chaque fois. On avait rapidement dérivait sur autre chose, sur notre journée, sur les filles, sur elle dont je ne connaissais toujours pas le prénom. On visionnait aussi nos photos, je sais pas à l'époque on devait pas être très normaux dans nos têtes, je ne sais pas si ça a changé aujourd'hui mais le nombre de conneries, de grimaces qu'on a pu faire ... Tu me diras on était jeune on en a profité, ouais on a bien profité de notre adolescence.
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Bonjour les gens !
Je remercie celles qui sont venues lire mon chapitre un ! Vous êtes mes premières lectrices et j'espère en avoir d'autre, mon but étant que le plus de personne possible lise mon histoire et me donne son avis. Donc si vous connaissez des gens qui pourraient m'aider faites tourner ! (surtout que allez savoir pourquoi j'ai 140 visites mais pas140 avis ahem)
Le concert de Munich le 08.11 était tout simplement époustouflant, excellent et tout les qualificatifs qui existe. L'after show était aussi excellent, l"hôtel de même vu qu'à 05h du matin on s'est fait réveillé par les Killerpilze qui dormaient dans la chambre à côté de la notre, et que l'un d'entre eux a tenter de défoncer la porte de notre chambre ahem, je vais pas tout raconter enfin celle qui sont intéressées me le disent, je leur résumerais en commentaire !
Mon chapitre n'est pas bien grand je sais mais bon y'a pas mal de narration ! Je voulais savoir ce que vous pensez de comment je tourne mon histoire enfin la manière dont c'est écrit est-ce qu'on comprend ? Je vous laisse et j'vous donne rendez vous au chapitre 3
BisousBisous.
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