FICTION TERMINEE
JE VOUS ATTENDS SUR :

# Posté le jeudi 12 février 2009 08:34

Modifié le mercredi 25 février 2009 10:34

-UNGLUCKLICH-VERLIEBT : PROLOGUE.« Ist es nur Freundschaft oder ist da mehr ? »-#. Unglucklich verliebt - Killerpilze

-UNGLUCKLICH-VERLIEBT : PROLOGUE.« Ist es nur Freundschaft oder ist da mehr ?  »-#. Unglucklich verliebt - Killerpilze
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BIENVENUE SUR UNGLÜCKLICH-VERLIEBT.
Prologue ..


Il y a parfois des marques que l'on garde à vie, des souvenirs gravés à jamais en nous, des instants du passé que l'on aurait du vivre autrement , Il y a tous ces regrets qui ne nous font plus avancer mais reculer. Il y a parfois ces remords qui nous réveillent la nuit et qui nous font changer la vision du monde. Mais il y a tous ces mensonges que l'on cache depuis tant d'années juste pour une promesse, juste parce qu'avant nous n'avons pas su dire non.
Juste parce qu'avant nous étions jeunes, vulnérables et cons.


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Bonjour tout l'monde.
Je vous souhaite la bienvenue sur ma fiction. Je tiens à préciser qu'elle sera YAOI.
Je vais quand même me présenter un peu, je m'appelle Sasha j'ai 19 ans et je vis
A Lyon. J'avais dit pour ceux qui m'connaissent, que je n'écrirais jamais plus de fiction
Mais il faut croire que le mots jamais ne fait pas partie courant de mon vocabulaire.

Que pensez- vous de ce prologue, court, je vous l'accorde ? Je ne sais pas trop quand
Je posterais le chapitre 1 déjà écris, sa dépendra des avis qu'on me laissera et du temps
Que j'aurais. Entre les concerts et mes cours à la fac. On se retrouve au prochain chap
Si jamais vous avez des questions, j'y répondrais. Et si vous voulez m'connaitre vous
Pouvez l'faire grâce aux liens que je mets en dessous. Bisous.





# Posté le jeudi 23 octobre 2008 17:06

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 17:41

-CHAP 1 :« Mais qu'est-ce qu'on attend pour fuir ? »-#. No place for us - Saez

-CHAP 1 :« Mais qu'est-ce qu'on attend pour fuir ? »-#. No place for us - Saez
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Il vient de raccrocher son téléphone. Sa tête lui tourne, sa gorge se serre. Il serre sa main contre sa cuisse, crispant par la même occasion les doigts a l'intérieur dans sa paume. Sa femme s'approche discrètement de lui, inquiète elle lui demande ce qui ne va pas. Il lui répond qu'il n'a pas envie de parler, pas maintenant, il veut juste être seul. Il se lève, d'une main saisit son manteau et sort en claquant la porte. Il enfile sa veste, et glisse ses mains à l'intérieur de ses poches. Il marche sans trop savoir où aller, sans trop savoir ce qu'il veut. Ses pieds avancent pour lui dans les rues de cette ville qu'il connait par c½ur. Il ne regarde pas droit devant lui, il ne veut pas qu'on le voit pleurer, comme tout homme il a une certaine fierté, ou plutôt il ne veut pas qu'on lui demande ce qu'il a, il ne veut pas en parler, du moins pas maintenant, et surtout pas à n'importe qui.

Le pavage extérieur lui rappelle quelque chose, il relève la tête, c'est chez lui, là ou il a vécut le début de sa vie, cet endroit emplis de souvenirs. Il ouvre le portail, et sonne à la porte. Cette dernière s'ouvre, un jeune homme dans l'encadrement est partagé entre le sourire et une sorte de tristesse sur le visage. Lui aussi a les yeux rouges, boursouflé, apparemment lui aussi sait. Un échange de regards, l'autre à compris, il saisit sa veste, et ferme la porte. Tous deux se dirigent dans la même direction. Après quelques minutes de silence et de marche, ils s'arrêtent devant un bar, un endroit qu'ils connaissent bien, c'est le premier endroit qui leur a donné la chance de jouer. Ils entrent, saluent le patron, commandent tous les deux la même chose et s'assoient dans un recoin de la salle au fond.

Ils ne savent pas par où commencer, sa se lit dans leurs yeux. Tant de mots voudraient sortir mais ne peuvent pas, où n'osent pas tout simplement. Deux verres se posent sur la table, la main du patron se pose frénétiquement sur l'épaule d'un d'entre eux, il a compris. Et de nouveau les voilà seuls, assis autour d'une table, dans le même état d'esprits.

- Dis-moi que c'est un canular...
- Non Jo ça ne l'est pas
- Pourtant il m'avait promis


Son frère le regarde sans réellement comprendre. Il pense qu'il divague, oui c'était surement ça. Ils boivent chacun dans leur verre, plus aucuns mots ne sort, juste des regards qui veulent une nouvelle fois tout dire. Un téléphone sonne, sa femme s'inquiète, il ne répondra pas, il n'a pas envie, il ne veut pas lui en parler, il ne veut pas qu'elle le sache, du moins pas maintenant. Son pouce droit caresse depuis quelques minutes l'intérieur de son poignet gauche, tout doucement.

- C'est quoi ? demande Fabi
- De quoi ?
- Ce que tu frottes depuis tout à l'heure
- Un tatouage
- Ça fait longtemps que tu l'as, je ne l'ai jamais vu
- Huit ans environ
- Sa représente quoi ?
- Une promesse
- J'comprends pas


Jo se mord l'intérieur de la lèvre. Il ne peut que ne pas comprendre. C'est normal.

- C'est normal
- Expliques-moi alors
- Tu es vraiment sur ?
- Oui


Jo finit alors son verre d'une traite. Il ne sait pas par où commencer. Il faut sans doute remonter dix ans en arrière quand il parcourait encore l'Europe avec son groupe, quand il vivait encore son rêve. Il sortit alors un billet de son porte feuille et le glissa sous son verra. « Mais pas ici s'il te plait, on va chez nous ? » était la seule phrase qu'il avait prononcé depuis plus de dix minutes. Ils arrivèrent devant la porte de chez eux, enlevèrent leurs chaussures avant de monter à l'étage. Jo se dirigea dans son ancienne chambre qui n'avait pas changé, telle qu'elle était avant. Fabi referma la porte derrière lui et rejoignit son frère sur le lit. Jo souffla un dernier coup et entre ouvrit ses lèvres.


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Coucou tout l'monde ? Comment allez vous ?
Rah moi j'me prepare pour le concert de Munich qui est Samedi .. Hâte hâte
Comment trouvez-vous ce chap 1 qui je l'avoue n'est pas très long .
On s'retrouve au prochain chapitre, bisous.




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# Posté le jeudi 23 octobre 2008 17:18

Modifié le jeudi 11 décembre 2008 23:03

-CHAP 2 :« Last night was shaking, and pretty loud »-#. Rock you like a hurricane - Scorpions

-CHAP 2 :« Last night was shaking, and pretty loud »-#. Rock you like a hurricane - Scorpions
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Tu te souviens de nos premiers concerts en France ? Moi je m'en souviendrai toujours, je remontais le couloir, j'avais un petit sourire accroché aux lèvres, et égoïstement je baissais la tête pour ne l'avoir que pour moi. On venait de relever un défis énorme, le public était conquis, comme nous. Quand j'y repense, on avait cette crainte au fond de nous de ne pas y arriver, alors qu'en faite tout était joué. Je venais de rencontrer deux de nos fans en train de nettoyer un mur, j'étais curieux comme toujours, elles sont venues jusqu'à moi. Au premier abord, j'appréhendais ce tête à tête, la barrière de la langue, je ne connaissais pas leur réaction, mais encore une fois tout c'est bien passé. Le tour bus attendait dehors, il y avait encore quelques fans devant attendant probablement que nous partions pour rentrer chez elles. Je leur ai adressé un dernier signe de main avant de monter dans le bus et de m'assoir sur une banquette. Toi tu dormais déjà, et tout le monde fêtait le concert de ce soir dans le lounge, moi j'étais seul en bas, les bras de part et d'autre du fauteuil, la tête en arrière, les yeux fermés. J'avais besoin de ses moments où on oublie qui l'on est, ce que l'on fait, ce genre de moment où tu ne penses à rien. C'était un des meilleurs moyens de décompression que j'avais trouvé. Je commençais à m'endormir quand une main tapota mon ventre légèrement. C'était Mäx qui prenait place à côté de moi. On s'était regardé un moment avant d'éclater de rire sans raisons réelles avant de discuter, mais tu nous connais, c'était souvent comme ça.

- Alors, tu te la joues solitaire ? Me demanda-t-il
- Non pourquoi tu dis ça ?
- Parce qu'on est tous en haut, et toi non, ça va pas ?
- Ah, si ça va, je réfléchissais juste
- A quoi ?
- A tout ce qu'il se passe en ce moment, tout ce qu'on vit c'est incroyable
- J'avoue, et puis réaliser son rêve c'est-ce qu'on voulait non ?
- Oui je dis pas le contraire, c'est juste énorme, encore plus à l'étranger.


Et on avait refait notre monde pendant plus de deux heures, comme quand on était au skate parc et qu'on voyait en revu toutes les filles qui passaient sous notre nez. Finalement j'étais monté me coucher sans pouvoir m'endormir. Je tournais dans mon lit, je te regardais dormir, et pendant cinq minutes tu m'a impressionné, tu m'as toujours impressionné mais t'étais jeune, tu tenais un rythme de fou, tu évoluais dans un monde de grands où on avait déjà nous du mal à s'intégrer. Et je m' étais endormis jusqu'à ce que Mäx me réveille avec sa douceur habituelle.

Il y avait une voiture qui nous attendait, comme dans les films américains, pour nous conduire jusqu'à chez nous, avant on serrait sûrement rentrés a pieds, où dans le cas extrême on aurait attendu que nos parents viennent nous chercher. Le soleil n'était pas encore levé, la ville était calme, tout le monde dormait, ou du moins tout le monde était chez sois. La voiture s'était d'abord arrêté chez Mäx avant de poursuivre vers Dillingen rock city comme l'appelait quand on était plus jeune.

On avait ouvert la porte doucement par crainte de les réveiller, alors qu'en faite maman était en train de cuisiner tôt comme à son habitude. Nous l'avions rejoint dans la cuisine, et nous lui avions raconté détails par détails notre séjour en France, nos impressions, nos concerts. Et son sourire s'agrandissait à chaque mot, à chaque phrase, elle avait clos notre discutions avec un : « je suis fière de vous ». Il me semble que tu avais opté pour tes leçons, comme d'habitude, et que j'avais préféré m'allonger dans mon lit, récupérer les heures de sommeil que j'avais laissé en France. Et le week end ne fut pas très mouvementé, on était resté à la maison, moi sur myspace, toi le nez dans tes bouquins. Et l'éternel sonnerie du réveil qui te rappelle que tu as cour ce matin m'avait réveillé tôt le lundi matin. Encore une fois j'avais pris un temps fou dans la salle de bain à ne rien faire, si peut être tenté de me réveiller, avant d'entendre maman hurler comme quasiment tout les matins : « Johannes tu va nous mettre en retard, dépêche toi ».

A l'époque je n'aimais pas tellement aller en cour, pas parce que je détestais l'école, mais parce que j'avais horreur des gens qui y allaient. J'avais quelques connaissances avec qui je passais mes journées comme tout le monde, mais ce qui m' insupportait le plus c'était les gens dont je n'avais jamais entendu parler, qui venait me voir avec un sourire plus que niait prendre de mes nouvelles, et tout ça depuis que le groupe faisait ses preuves dans l'europe. Je n'avais confiance en personne là bas, même pas aux profs, mais finalement je m'étais dis qu'ils finiraient tous par en avoir mare de courir derrière moi, je faisais partie des murs comme n'importe qui, sauf que pour eux je n'étais pas n'importe qui. Les cours de math du lundi matin avait envoyé mon inspiration ailleurs, j'écrivais des chansons plus que je ne calculais la racine carré, chose qui maintenant ne me sert toujours à rien. J'étais impatient que les cours finissent, Mäx devait passer me prendre devant le lycée, on avait besoin de cordes pour nos guitares et on aimait encore les choisir nous-mêmes.

Quinze heures, sur le trottoir en face du portail, il se tenait contre un poteau électrique en grande discutions avec une fille que je connaissais pas, mais que lui apparemment ne connaissait pas qu'un peu vu que sa main tenait la sienne. Il m'avait présenté sa nouvelle copine, il m'en avait parlé durant notre tournée mais je n'y avait pas plus prêté attention que ça, mon esprit était trop tourné ailleurs à ce moment là. Après l'avoir déposée chez elle, on était partis tous les deux dans cette petite boutique, tu sais celle qui à côté du disquaire dans la petite rue. On aimait tellement cette boutique, le vendeur connaissait ses produits, son métier et c'était un grand passionné de musique. On avait vraiment l'impression d'être chez nous. Surtout qu'à chaque fois ils nous rappelait qu'il était heureux de nous avoir vendu nos premières guitares, fondatrices de ce qu'on était aujourd'hui.

On était allé jusqu'à chez Mäx pour mettre en musique ce qu'on avait écrit tous les deux, pour voir ce que ça donnait comme à chaque fois. On avait rapidement dérivait sur autre chose, sur notre journée, sur les filles, sur elle dont je ne connaissais toujours pas le prénom. On visionnait aussi nos photos, je sais pas à l'époque on devait pas être très normaux dans nos têtes, je ne sais pas si ça a changé aujourd'hui mais le nombre de conneries, de grimaces qu'on a pu faire ... Tu me diras on était jeune on en a profité, ouais on a bien profité de notre adolescence.


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Bonjour les gens !
Je remercie celles qui sont venues lire mon chapitre un ! Vous êtes mes premières lectrices et j'espère en avoir d'autre, mon but étant que le plus de personne possible lise mon histoire et me donne son avis. Donc si vous connaissez des gens qui pourraient m'aider faites tourner ! (surtout que allez savoir pourquoi j'ai 140 visites mais pas140 avis ahem)

Le concert de Munich le 08.11 était tout simplement époustouflant, excellent et tout les qualificatifs qui existe. L'after show était aussi excellent, l"hôtel de même vu qu'à 05h du matin on s'est fait réveillé par les Killerpilze qui dormaient dans la chambre à côté de la notre, et que l'un d'entre eux a tenter de défoncer la porte de notre chambre ahem, je vais pas tout raconter enfin celle qui sont intéressées me le disent, je leur résumerais en commentaire !

Mon chapitre n'est pas bien grand je sais mais bon y'a pas mal de narration ! Je voulais savoir ce que vous pensez de comment je tourne mon histoire enfin la manière dont c'est écrit est-ce qu'on comprend ? Je vous laisse et j'vous donne rendez vous au chapitre 3

BisousBisous.




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# Posté le vendredi 24 octobre 2008 17:02

Modifié le jeudi 11 décembre 2008 23:04

-CHAP 3 :« What they want, I don't know »-#. Blitzkrieg Bop - The ramones

-CHAP 3 :« What they want, I don't know »-#. Blitzkrieg Bop - The ramones
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Notre mois de novembre n'a pas été exceptionnel, quelques interviews, quelques photo shoots et plateaux télés. Entre les cours et nos répétitions, on organisait notre temps, on se reposait, on préparait les nouvelles dates pour l'année suivante, on voulait expérimenter d'autre pays, mais sa tu le sais. Les week end avec Mäx et d'autres amis en commun on sortait le soir, sa ne plaisait pas beaucoup à maman mais bon, j'étais majeure, elle gardait ses remarques pour elle. Et j'en profitais ses soirs là, pour casser cette image du garçon bon sur tout rapport, studieux, marrant, responsable enfin le stéréotype du gars bien quoi en rentrant bien souvent chez Mäx avec une fille à qui je donnais un faux numéro de téléphone le lendemain. En y repensant je leur ai manqué totalement de respect, mais quand on est jeune, on fait des conneries pour apprendre et ne plus les refaire.

Je n'attendais que les vacances de décembre pour mettre l'école de côté, et tous les problèmes qu'il y avait avec : les filles, les garçons, les notes, les contrôles, le regard des gens enfin tout le côté désagréable de cette vie quoi. Je n'avais qu'une hâte repartir sur les routes, nos lives, nos fans, nos chansons, notre vie en dehors de Dillingen me manquait horriblement, je ne sais pas c'est comme si pendant l'espace de quelques jours on m'avait coupé les ailes ou que l'on m'empêcher tout simplement de respirer. La musique, la notre principalement était devenu ma drogue dure, j'en avais besoin constamment parfois à outrance. Mais malheureusement je ne pouvais nous inventer des dates, des promos et tout ce qui s'y rapporte de loin comme de près. L'anxiété et l'ennuie n'avait qu'accentué ma consommation de cigarette, moi qui prônait le : « non je ne fume pas » auprès de mes fans, t'imagine bien ma surprise quand je me suis rendu compte que je carburais à un paquet par jour. Est-ce que je le regrette ? Oui.

On avait fêté noël en famille pour la première fois depuis très longtemps. On parlait beaucoup de nous, certaines personnes ventaient nos mérites mais d'autres essayés de comprendre ce que l'on pouvait trouver d'attrayant à faire ce que l'on fait. Hormis nos cousines un peu trop collante, bizarrement, tout c'était bien passé, cet ambiance m'avait manqué. Quelques jours plus tard j'étais en train de négocier avec papa et maman pour que tu viennes avec moi et Mäx pour fêter le nouvel an, on avait loué une salle à plusieurs à Emersacker pour passer la nouvelle année, Benni Fuzzi et même Schlagi devait être présent, autant te dire que c'était à l'époque la fête du siècle. Malheureusement mes arguments n'avaient pas convaincant puisque ce fut non catégorique que j'avais reçu. Je suis donc allé seul.

Une fois sur place c'était complètement géant, on était tous heureux de se retrouver, pour une soirée. Il y avait pas mal de monde, chacun avait ramené une connaissance, et chaque personne avait apporté de l'alcool, à manger et tout ce qu'il fallait même un guitare. Les heures passaient, l'alcool descendait la nouvelle année était arrivée. Nous étions tous dans un état complètement lamentable, certain s'était déjà endormis dans un coin d'une pièce. Vers 05h du matin, Mäx et moi marchions dehors en direction de chez lui, on avait refusé de prendre un taxi, et je crois bien que la route qui normalement ne durait que 10 min nous avait occupé plus d'une demie heure. C'était assez comique par moment.

- Jo faut que je te dise, les filles sa sert à rien ! Dit soudainement Mäx
- Pourquoi tu dis sa, sa sert une fille !
- Joy elle m'a laissé tombé parce que je m'appelais Mäx
- Elle trouvait pas ton prénom beau ?
- Ouai je crois
- Bah alors c'est Joy qui sert à rien moi je l'aime bien ton prénom
- Alors tu me laisseras pas tomber parce que je m'appelle Mäx
- Bah non enfin si
- Hein mais pourquoi toi aussi tu veux servir à rien ?
- Mais non mais tu es part terre là donc je t'ai laissé tombé et tu t'appelles toujours Mäx non ?
- Ben oui comme toi tu t'appelles Johannes
- Non je m'appelle Jo et pourquoi tu dis que c'est comme moi je m'appelle Johannes?
- Je sais pas je trouvais la phrase belle, dis moi vous êtes combien ?
- Je suis tout seul pourquoi
- Non t'es sûre ?
- Oui certaine même
- T'as une drôle de voix pour une fille !
- Mais non je suis un garçon et je suis tout seul
- Bizarre je vois trois Johannes
- Jo on dit Jo !!! Relève toi j'ai envie de faire pipi
- Je peux pas le faire pour toi
- Je sais, mais tu as des toilettes chez toi
- Tu peux le faire dans la rue
- Ben non je veux pas le geler
- Ah ouai ta pas tord allez aide moi !


On était rentré je ne sais pas comment mais en tout cas le matin je m'étais réveillé avec un poids énorme qui m'écrasé le ventre et les côtes. Ma tête me faisait un mal de chien également. J'avais ouvert les yeux et avait découvert tout naturellement Mäx allongé sur moi, et nous étions tous deux en sous vêtement. Un vent de panique s'était emparé de moi, je m'étais empressé de le secouer.

- Mäx Mäx !
- Hummm cris pas !
- Ouai si tu veux, dis c'est normal qu'on soit l'un sur l'autre et pas très habillé ? Soit tu me prends pour ton oreiller, soit tu vois hier soir il s'est passé quelque chose et on ne s'en souviens pas
- Hum t'es fou tu me sers juste d'oreiller, d'ailleurs t'es super confortable
- Bouge de là tu m'écrases idiot !


On s'était assis tous les deux dans le lit, on s'était regardé et comme à notre bonne habitude, on avait explosé de rire devant le comique de la situation, on avait vécu pire, mais fallait avouer que se réveiller un lendemain de fête très alcoolisé, en caleçon dans le lit de ton meilleur pote, qui par ailleurs est allongé sur toi, sa te pousse à te poser quelques questions ! Et pour bien entamé ce début d'année, on avait décidé de jouer un morceau à la guitare, comme quand on était plus jeune et qu'on espérait qu'en jouant et qu'en prenant la résolution de réaliser notre rêve tout se réaliserait.

J'avais remis les pieds à la maison en fin d'après midi, et quand j'étais rentré, c'était un peu le no mens land, chacun dans une pièce. Maman dans la cuisine en train de cuisiner et de se poser des questions a elle toute seule, j'étais allé l'embrasser et lui souhaiter une bonne année, j'avais fait de même avec papa qui une fois de plus était devant la télé. Et quand je t'avais trouvé, tu boudais comme un enfant, tu étais dans ta crise d'adolescence, tu râlais pour un rien, trouvait le monde complètement injuste et pensant que le sort s'acharnait sur toi pour un rien ! Je m'étais allongé sur mon lit, une nouvelle année venait de débuter ma famille n'avais pas changée et heureusement, mes amis étaient tous super. Je ne voulais pas me proposer des résolutions, je ne les tenais jamais. J'espérais juste que jamais notre rêve ne s'éteigne.


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Bonjour les gens !
J'espère que vous allez bien ? Wui pour moi ! Voilà on avance tout doucement dans mon histoire. Même si je n'ai pas beaucoup de lecteur, j'continue a écrire, enfin j'ai des lecteurs, mais beaucoup ne donne pas leur avis que se soit positif ou negatif ! M'enfin. Avez-vous des questions ? Sur n'importe quoi je repondrais !!

SOS : Vous habitez dans la région Lyonnaise ? Vous êtes fan de Killerpilze, vous êtes inscrits sur le forum français ou vous pouvez vous inscrire pour l'occasion, ceci est pour vous ! Rejoingnez nous dans la street team de LYON ! Nous sommes en marche pour la recréer mais nous avons besoin de monde. Pour plus de renseignement c'est ICI . Rejoingnez nous ; )

PS: Sa vous dit une ONE SHOT comme prochain edit ?

Bisous




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# Posté le mercredi 19 novembre 2008 08:16

Modifié le jeudi 11 décembre 2008 23:04